Émile Cieslar – couleur

Emile Cieslar – professeur diplômé de l’école des Beaux Arts de Varsovie et de sculpture au centre culturel de Courbevoie, professeur de dessin et de théâtre d’ombres.

Dès le début de sa carrière artistique jusqu’à aujourd’hui, Émile Cieslar travaille aussi en tandem avec son femme Élisabeth Cieslar. Ces travaux sont présentés sur la page « Élisabeth et Émile Cieslar – travaux communs » (voir la page…)

1982  – « La Collection des couleurs » – la base de sa « Musique des couleurs ».

1985 – « Orgue des couleurs » – Emil Cieslar construit l’instrument « Orgue des couleurs» qui permet de jouer avec la lumière colorée comme on joue de la musique.(Voir la page)

Dans la création de la « Musique des couleurs » Emile Cieslar se base sur l’optique physiologique d’Yves Le Grand et la théorie sur la rétine d’Edvin. H. Langue et de Johann Wolfgang Goethe : « Si, à l’avenir, on voulait emprunter au vocabulaire des musiciens le terme  ton, ou mieux tonalité, et l’utiliser en parlant des coloris, les choses pourraient se faire plus pertinemment qu’à présent.  Ce ne serait pas faire erreur que de comparer un tableau d’un effet intense à un morceau de musique en mode majeur, et un autre d’un effet adouci à un morceau en mode mineur. » (Traité des couleurs  § 890-9).

1999 / 2001 « Musique des couleurs »  Le projet pour la cathédrale de Bourges prévoit une technique de base couramment utilisée au théâtre /…/. Le concert des couleurs est joué dans la perspective de la nef principale. Le jeu se fait sur deux écrans translucides suspendus aux colonnes de l’abside des deux côtés de l’autel, /…/ (Voir la page)

2004 « Musique des couleurs » – Le  projet de concert pour la cathédrale de Bourges est reproduit en échelle réduite en juillet/août,  à la Fondation du Prieuré de Marcevol où Emile Cieslar joue sur « Orgue des couleurs » sur la musique de Joanna Bruzdowicz.« Un concert de couleurs à l’intérieur de l’église romane a créé un espace vibrant de lumière et de son – interaction de la couleur et d’un timbre sonore en contrepoint. »  (Lire la suite…)

2009  – « Solfège 1 » Die / Varsovie – 2009 / 2015
Expositions à Die et à Varsovie « /…/ Cette ”musique de silence” est inscrite dans la partition, basée sur ma théorie du solfège des couleurs. La source de ma musique est l’harmonie chromatique née de l’art pictural. » (Voir la page)

2010 – « La musique des étoiles» – Concert à la Galerie Contemporaine de Opole – Pologne et en 2012 le concert de lumièreintervention de trois jours dans la salle Joseph Reynaud à Die. (Voir la page)

« Dans  le vide du cosmos le son ne se propage pas. Il  n’ y a que l’énergie  électromagnétique et les particules qui se propagent dans l’espace cosmique. 

2013 janvier  – « Ombres et couleurs». À l’espace-spectacles de la Bellone, à Bruxelles, a lieu le concert-performance « Ombres et Couleurs » avec le groupe Rainbow Icecream (Emile Cieslar : orgue des couleurs, Marc Galo : guitare, Adrien Lambinet : trombone, Antoine Prawerman : clarinette).

(voir le film   https://youtu.be/6apc_zU96Qs)

« C’était une symbiose musicale entre les jeux de l’orgue des couleurs et le son de la clarinette. Les composantes auditives s’unissaient étroitement aux éléments visuels, comme si les deux unités créaient une nouvelle substance. »

2017 – 24 novembre – « Un concert des couleurs, une mélodie pour les yeux »               la soirée du concert de lumière et du chant à l’atelier de Yves Ribard à Die – exposition de : « Le Solfège 2 »  et  « La Roue des intervalles spectraux ». Emile Cieslar – orgue des couleurs,  Chant – Cornelia Stahl.

Photo de Natacha Cairo ©

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© Elżbieta Dembińska-Cieślar

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« Solfège 2 »

 

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